Sécheresse et fissures : un risque dégât des eaux qui progresse aussi l'été
On associe spontanément le dégât des eaux à l'hiver et au gel, mais les périodes de sécheresse estivale prolongée créent elles aussi un terrain favorable aux fuites, par un mécanisme différent.

Le retrait-gonflement des argiles, un phénomène accentué par les périodes de sécheresse prolongée, peut fissurer des canalisations enterrées ou fragiliser des fondations sans qu'aucun signe ne soit immédiatement visible en surface. L'Île-de-France compte plusieurs secteurs classés en zone de risque pour ce type de mouvement de sol.
Une fuite ainsi provoquée reste souvent silencieuse pendant plusieurs semaines, le temps que l'humidité remonte jusqu'à devenir visible sur un mur ou un sol. Une surveillance régulière des façades et des sols après un été particulièrement sec — apparition de fissures fines, tassement localisé — permet généralement de repérer les premiers signes avant que le dégât ne s'aggrave réellement.
Le retrait-gonflement des argiles, accentué par la sécheresse, peut fissurer des canalisations enterrées ou des fondations.
Ce phénomène touche particulièrement l'Île-de-France, où certains sols argileux sont classés en zone de risque.
Une fuite ainsi provoquée reste souvent silencieuse plusieurs semaines avant qu'une trace d'humidité n'apparaisse en surface.
Une surveillance régulière des façades et des sols après un été très sec permet de repérer les premiers signes avant l'aggravation.
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